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	<title>L&#039;EC(H)O du Grand Rodez &#187; Portraits</title>
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	<description>Le Blog économique du Grand Rodez</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Feb 2012 14:24:56 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Béatrice Combemale &#8211; Les transports de père en fille&#8230;</title>
		<link>http://blogeco.grand-rodez.com/2011/10/beatrice-combemale-les-transports-de-pere-en-fille/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Oct 2011 12:45:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>BERTOLOTTI</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Transports]]></category>

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		<description><![CDATA[C'est avec Béatrice aux commandes, Serge et Christophe en copilotes, que les Transports Combemale vont célébrer leurs 50 ans. Le trio qui a pris les rennes de l'entreprise a su assurer la continuité et développer l'entreprise. Une histoire de famille et une belle réussite. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/10/Famille.jpg"  rel="lightbox[6667]"><img class="alignright size-medium wp-image-6734" title="Béatrice Serge et Christophe Combemale" src="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/10/Famille-300x256.jpg" alt="" width="243" height="217" /></a></strong>Dans quelques mois, l&#8217;entreprise de transports créée par Bernard Combemale va fêter son 50<sup>ème</sup> anniversaire. 1 homme, 1 ligne, 1 camion,  telle était la configuration de départ. Un demi siècle plus tard, le visage de l&#8217;entreprise a bien changé. Sous la houlette du fondateur d&#8217;abord, puis du trio familial qui a pris la suite. En effet, si c&#8217;est Béatrice Combemale qui &laquo;&nbsp;tient le volant&nbsp;&raquo; au quotidien depuis 1990, la conduite se fait à 3, avec Serge et Christophe, les frères &laquo;&nbsp;co-pilotes&nbsp;&raquo;. Un équipage indissociable qui a décidé de suivre la route tracée par le père, par raison bien sûr, mais aussi et surtout par passion. Un passage de témoin réussi.</p>
<p style="text-align: justify;">De la rue des fusillés à Rodez puis à Arsac, en passant par Cantaranne, itinéraire…</p>
<table style="width: 100%;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td style="width: 480px; background-color: #ccdcea; border: #ccdcea 1px solid;" valign="top">
<p><strong>Repères</strong></p>
<ul>
<li>1962 – Création par Bernard Combemale, avenue des fusillés à Rodez,</li>
<li>1<sup>ère</sup> ligne Rodez / Clermont-Ferrand,</li>
<li>1<sup>ère</sup> embauche avec l&#8217;ouverture de la ligne Rodez / Brive,</li>
<li>1971 – Transfert à Cantaranne avec 10 camions, 10 salariés sur 1 200 m² de quai,</li>
<li>1983 – Entrée de Béatrice Combemale dans l&#8217;entreprise,</li>
<li>1985 et 1988 – arrivées de Serge et Christophe Combemale,</li>
<li>1990 – départ à la retraite de Bernard Combemale. Ses enfants prennent la direction de l&#8217;entreprise,</li>
<li>2005 – Déménagement sur le parc d&#8217;activités d&#8217;Arsac avec 2 000 m² de surface d&#8217;exploitation.</li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;">Les 50 ans de l&#8217;entreprise, c&#8217;est aussi les 50 ans de la ligne historique Rodez / Clermont Ferrand achetée par Bernard Combemale à la création de l&#8217;entreprise. Un premier camion qui assurera bien longtemps l&#8217;approvisionnement de l&#8217;Aveyron en pneus Michelin. Les lignes vont ensuite s&#8217;ajouter, et les fréquences sur les lignes se multiplier. Avec cette équation, la flotte atteint en quelques années 10 camions, mais l&#8217;intendance ne suit plus, le local de l’avenue des fusillés est si petit qu&#8217;il ne peut recevoir qu&#8217;un seul camion à la fois !&#8230; Fini l&#8217;époque « héroïque », direction Cantaranne où un quai de 1 200 m² donnera ses aises à l&#8217;entreprise. Toujours selon la même équation, lignes et fréquences vont augmenter, et le parc camion et les effectifs vont doubler. Les années 80 ce sera aussi le temps de la préparation pour la transition familiale. La grande satisfaction de Bernard Combemale est en effet de voir derrière lui des enfants passionnés et motivés. Et dans la famille, c&#8217;est la fille qui sera la première à franchir le pas, nous sommes en 1983.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/10/Illustration-2.jpg"  rel="lightbox[6667]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6739" title="Les quais de Cantaranne" src="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/10/Illustration-2-300x176.jpg" alt="" width="346" height="198" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;appel de l&#8217;entreprise…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dès son plus jeune âge, Béatrice Combemale est déjà dans les pas de son père, curieuse de tout et partout dans l&#8217;entreprise où elle se plaît à donner un coup de main, où elle devient bien vite familière des employés. Alors entrer dans l&#8217;entreprise fût à la fois une évidence et un plaisir, même au début des années 80 où la profession était encore très peu féminisée. Pas de &laquo;&nbsp;passe droit&nbsp;&raquo; à l&#8217;entrée, Béatrice Combemale va se frotter à toutes les fonctions: standard, secrétariat, logistique, le commercial bien sûr, où elle fait les tournées avec son père.</p>
<p style="text-align: justify;">Une façon de faire ses preuves, mais aussi à la clé, l&#8217;obtention en 1986 du &laquo;&nbsp;sésame&nbsp;&raquo; nécessaire pour exercer : &laquo;&nbsp;l&#8217;Attestation de capacité transports&nbsp;&raquo;. La transition va se faire en douceur jusqu&#8217;en 1990, où Bernard Combemale fait valoir ses droits à la retraite. Béatrice Combemale prend les rennes, confiante, d&#8217;autant que Serge, puis Christophe, ont eux aussi intégré l&#8217;entreprise.</p>
<p><strong>Trio gagnant  pour un nouveau chapitre</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chacun prend sa place pour écrire une nouvelle page de l&#8217;entreprise : la gestion, l&#8217;administration, le commercial pour Béatrice ; le personnel, l&#8217;organisation et la planification des tournées pour Serge ; l&#8217;exploitation du parc, les achats pour Christophe. Le trio est en place et c&#8217;est lui qui va présider aux destinées de l&#8217;entreprise et préserver sa ligne de conduite : être une entreprise familiale, indépendante, à taille humaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais nous sommes au début d&#8217;une période de mutations, avec des regroupements, des rachats, des enseignes locales absorbées ou qui disparaissent. C&#8217;est aussi la montée en puissance  de la logistique dans le fonctionnement des entreprises, l&#8217;arrivée en force de l&#8217;informatique. Des mutations et des exigences plus fortes à intégrer pour les petits transporteurs de proximité, un changement qu&#8217;il faut gérer et non subir.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte sensible, Béatrice Combemale et ses frères vont poursuivre le développement de l&#8217;entreprise. Le site de Cantaranne va à son tour se révéler trop étroit. Le trio décide donc de se doter d&#8217;un outil de travail &laquo;&nbsp;sur mesure&nbsp;&raquo;. Un bâtiment moderne sort de terre à Arsac avec une plateforme logistique de 2 000 m² et une capacité de 24 camions à quai. D&#8217;un côté les gros porteurs qui font la navette avec les grosses plateformes logistiques régionales, de l&#8217;autre les moyens porteurs qui assurent la distribution finale en Aveyron.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/10/Illustration-1.jpg"  rel="lightbox[6667]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6745" title="Les nouvelles installations à Arsac" src="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/10/Illustration-1-300x141.jpg" alt="" width="315" height="151" /></a>C&#8217;est bien là dans ces derniers kilomètres que l&#8217;entreprise doit conforter sa place. Le &laquo;&nbsp;trio&nbsp;&raquo; Combemale le sait, et tout est mis en place pour une organisation sans faille, il faut satisfaire les 2 clients de l&#8217;entreprise : le client final et en amont le grand transporteur. Tout est coordonné quasiment à la minute près, réglé comme un ballet. Le moindre colis, le moindre trajet est suivi informatiquement 24h/24h grâce à de nouveaux outils informatiques. C&#8217;est un défi de chaque jour qui n&#8217;est rendu possible qu&#8217;avec l&#8217;adhésion de tous dans l&#8217;entreprise. Et c&#8217;est sans doute là que la culture d&#8217;entreprise met de l&#8217;huile dans les rouages, avec un dialogue et une écoute permanents qui impliquent chacun. Pour Béatrice, Serge et Christophe, le pari est bien là, développer et conforter l&#8217;entreprise tout en conservant cet état d&#8217;esprit &laquo;&nbsp;familial&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Une organisation et une exigence qui paient. Conjuguées au dynamisme commercial de Béatrice Combemale, l&#8217;entreprise a encore grandi depuis son arrivée à Arsac en 2005. Aujourd&#8217;hui les transports Combemale, ce sont 33 salariés et 50 cartes grises ; autant que l&#8217;âge de l&#8217;entreprise.</p>
<table style="width: 483px; height: 322px;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td style="width: 480px; background-color: #ccdcea; border: #ccdcea 1px solid;" valign="top">
<address><strong>Madame l&#8217;entrepreneur si je vous dis :</strong></address>
<address><strong><br />
 </strong></address>
<ul>
<li>
<address><strong>La gestion familiale</strong>: </address>
</li>
</ul>
<address></address>
<address style="padding-left: 30px; text-align: justify;"><em>Il y a une confiance sans faille entre nous 3, un objectif et un héritage commun. Chacun est en responsabilité sur son domaine. A partir de là, tout est simple, toutes les grandes orientations sont prises en commun, et le quotidien se passe dans le dialogue.</em></address>
<address style="padding-left: 30px; text-align: justify;"></address>
<address style="padding-left: 30px; text-align: justify;"><em><br />
 </em></address>
<address></address>
<ul>
<li>
<address><strong>Femme dans un milieu masculin</strong>: </address>
</li>
</ul>
<address></address>
<address style="padding-left: 30px; text-align: justify;"><em>Je n&#8217;ai jamais eu de problème de &laquo;&nbsp;légitimité&nbsp;&raquo;, que ce soit en tant que femme, ou de fille de mon père. Je pense que le fait d&#8217;avoir fait mes preuves sur le terrain y a contribué. Je n&#8217;ai jamais eu le moindre souci, j&#8217;ai toujours été acceptée, simplement en tant que chef d&#8217;entreprise, et c&#8217;est ce qui importe.</em></address>
<address style="padding-left: 30px; text-align: justify;"><em><br />
 </em></address>
<address></address>
<ul>
<li>
<address><strong>Le contexte des transports</strong>:</address>
</li>
</ul>
<address></address>
<address style="padding-left: 30px; text-align: justify;"><em>Nous sommes en permanence sollicités par nos clients ou nos partenaires pour faire de plus en plus vite. Les stocks des entreprises ne sont plus chez nos clients, mais dans nos camions toutes les nuits. On est dans les flux tendus à l&#8217;extrême, avec de plus en plus d&#8217;exigences qui pèsent sur nous.</em></address>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table style="width: 480px;" border="0">
<tbody>
<tr>
<td class="sansBordure" style="width: 485px; border: #3366ff 1px solid;">
<p><strong>L&#8217;entreprise en chiffre :</strong></p>
<ul>
<li>33 salariés &#8211; 50 cartes grises</li>
<li>Chiffre d&#8217;affaire de 2,6 M€</li>
<li>500 à 600 clients et 2 500 colis livrés chaque jour, soit 80 tonnes de marchandises</li>
<li>144 véhicules achetés en 50 ans</li>
<li>25 à 30 000 litres de gas-oil/mois</li>
<li>1 300 000  km/an parcourus par le parc camion</li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>JEAN ROUQUET ET CHATEAU LABRO &#8211; L&#8217;HISTOIRE D&#8217;UNE PASSION</title>
		<link>http://blogeco.grand-rodez.com/2011/07/jean-rouquet-et-chateau-labro-lhistoire-dune-passion/</link>
		<comments>http://blogeco.grand-rodez.com/2011/07/jean-rouquet-et-chateau-labro-lhistoire-dune-passion/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 13:03:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RIVIERE</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean Rouquet avait tout pour couler des jours paisibles avec la satisfaction de la belle réussite de son parcours professionnel. Mais il fait partie de ces entrepreneurs pour qui la seule réussite économique ne suffit pas si elle n'est pas accompagnée d'un ingrédient supplémentaire : la passion .]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/07/chateau-labro-rodez-2.jpg"  rel="lightbox[6173]"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-6174" title="chateau-labro-rodez-2" src="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/07/chateau-labro-rodez-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Jean Rouquet</strong> avait tout pour couler des jours paisibles avec la satisfaction de la belle réussite de son parcours professionnel. Mais il fait partie de ces entrepreneurs pour qui la seule réussite économique ne suffit pas si elle n&#8217;est pas accompagnée d&#8217;un ingrédient supplémentaire : la passion.<br />
 Pour ce faire, précisément, il écoute ses passions, il croit aux rencontres et relève les défis. Tel fût le cas pour la rencontre il y a 10 ans entre Jean Rouquet et Château Labro, propriété du 16<sup>ème</sup> siècle , laissée dans un quasi abandon avant de renaître en habit de site prestigieux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2001 &#8211; coup de foudre et conséquences…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Jean Rouquet, c&#8217;est d&#8217;abord l&#8217;histoire d&#8217;une &laquo;&nbsp;success story&nbsp;&raquo;, celle de l&#8217;enseigne <strong>Audition Conseil</strong>. Un pari audacieux auquel il était sans doute le seul à croire, lui l&#8217;opticien, autour d&#8217;un procédé innovant sur… l&#8217;audition. Aujourd&#8217;hui l&#8217;enseigne est présente sur tout le territoire national avec près de 300 points de vente. De quoi se dire que l&#8217;on va goûter à la tranquillité de la vie dans une situation qui le lui permettrait. Mais ni les années, ni les succès n&#8217;ont changé le tempérament de Jean Rouquet, homme de passion et de défi.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme souvent, la réussite tient à peu de choses ; à une rencontre qui aura pour protagonistes Jean Rouquet et un lieu riche d&#8217;une âme : Château Labro, c&#8217;était en 2001.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette rencontre imprévue, mais pas surprenante, entre ce lieu chargé d&#8217;histoire, ses vieilles pierres du 16<sup>ème</sup> siècle ; et un passionné des belles choses d&#8217;autrefois, habitué des brocantes et salons spécialisés. Mais en 2001, il ne reste du prestige de Château Labro que la petite et la grande histoire, car le site ressemble plus à un vestige à l&#8217;abandon qu&#8217;à une noble et belle bâtisse. Passionné et entrepreneur, Jean Rouquet voit là l&#8217;opportunité de conjuguer ses passions. En même temps qu&#8217;il relèvera les pierres du château, il décide de relever le défi non seulement de redonner tout son lustre à Château Labro, mais aussi d&#8217;en faire un lieu d&#8217;hébergement d&#8217;exception. 10 ans plus tard le pari est en voie d&#8217;être réussi, avec un site qui a déjà commencé à séduire et à trouver sa clientèle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2001 / 2011 – la métamorphose</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Passionné, mais pas seulement, Jean Rouquet est pragmatique et avisé, il veut positionner Château Labro sur une offre haut de gamme déficitaire sur le territoire, une offre tournée à la fois vers le particulier, le tourisme d&#8217;affaire, et le réceptif. Pour cela, notre entrepreneur ne va pas compter son temps ni ses efforts et va investir à la hauteur de son projet. Il veut faire du site un lieu d&#8217;accueil d&#8217;exception, mais aussi chaleureux et original.</p>
<p><img class="alignright size-thumbnail wp-image-6176" title="Chambre" src="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/07/Chambre-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Les époux Rouquet adorent chiner, au fil de l&#8217;eau ils vont meubler et décorer chaque pièce en créant chaque fois une ambiance particulière. 14 chambres sont ainsi proposées, où l&#8217;on peut voyager d&#8217;une époque à l&#8217;autre, tout en étant comme dans un petit &laquo;&nbsp;chez soi&nbsp;&raquo;, selon le vœu du maître des lieux. La touche finale, c&#8217;est une piscine pour la détente, un spa pour le bien-être, une grande salle de restauration et une autre pour les réunions.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi configuré, Château Labro recueille ses premiers lauriers. Ni hôtel, ni restaurant, mais des chambres de charme et la table de Labro, avec une cuisine simple au gré des saisons, l&#8217;établissement fait ainsi son entrée en 2011 dans deux grands guides spécialisés :<strong> &laquo;&nbsp;Logis d&#8217;exception&nbsp;&raquo;</strong> et  <strong>&laquo;&nbsp;Châteaux et Hôtels Collections&nbsp;&raquo; </strong>;<strong> </strong>début de la reconnaissance.</p>
<p style="text-align: justify;">7 personnes travaillent aujourd&#8217;hui à Château Labro, et le site est désormais prêt pour le défi que s&#8217;est lancé Jean Rouquet qui repose sur un autre projet dont notre entrepreneur et amateur d&#8217;art  espère beaucoup, l&#8217;ouverture en 2013 du Musée Soulages. Ce haut lieu de culture et d&#8217;art contemporain devrait drainer sur le Grand Rodez cette clientèle nationale et internationale haut de gamme tant recherchée, et confirmer l&#8217;intuition née il y a 10 ans chez Jean Rouquet.</p>
<p style="text-align: justify;">Rendez vous est pris.</p>
<table class="sansBordure" style="background-color: #cbd8e1; border: 0pt solid #cbd8e1;" border="0" frame="void" align="left">
<tbody>
<tr>
<td>
<p><strong>Monsieur l’entrepreneur si je vous dis :</strong></p>
<p><strong> </strong>Musée Soulages :</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Au-delà de l’intérêt que représente ce projet pour le développement de Château Labro, c’est une chance extraordinaire pour le territoire, sa notoriété, son image. J’ai la conviction que ce projet va drainer sur le territoire une clientèle mondiale qui ne peut que doper le tourisme local.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le tourisme sur le Grand Rodez :</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Nous bénéficions d’un cadre exceptionnel: cadre de vie, patrimoine, loisirs,… dont tout le potentiel n’est pas encore exploité, il faut continuer à adapter et moderniser l&#8217;offre locale, où chacun a sa place, et accentuer l&#8217;effort de promotion, pour  arriver à élargir la clientèle.</em></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Alexandre POTES et MECAPOLE &#8211; Histoire d&#8217;une reprise au coeur de la Mecanic Vallée</title>
		<link>http://blogeco.grand-rodez.com/2011/06/mecapole/</link>
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		<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 07:51:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>BERTOLOTTI</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneur]]></category>
		<category><![CDATA[Filière]]></category>
		<category><![CDATA[Mécanique]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>

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		<description><![CDATA[Créer ou reprendre dans la filière mécanique, filière sensible s'il en est, est un véritable défi. Alexandre POTES l'a relevé avec la reprise de MECAPOLE, petite entreprise au milieu des grandes dans la Mécanic Vallée]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/06/MECAPOLE-Portrait1.jpg"  rel="lightbox[5888]"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-6053" title="Alexandre POTES" src="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/06/MECAPOLE-Portrait1-150x150.jpg" alt="Alexandre POTES" width="201" height="201" /></a>Dans un contexte de désindustrialisation où la création d&#8217;activités se passe de plus en plus dans les services; où l&#8217;aéronautique s&#8217;avère être un secteur de plus en plus exposé et sensible, on peut se demander ce qui peut pousser un jeune entrepreneur à se lancer à « l’aventure » dans l&#8217;industrie mécanique, qui plus est avec des ambitions affichées.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est pourtant le cas d&#8217;Alexandre POTES. Autant par passion que par défi, ce dernier a fait ce choix au cœur de la Mecanic Vallée, avec la reprise de l’entreprise MECAPOLE à Olemps, dans des locaux chargés d’histoire industrielle.</p>
<table style="background-color: #cbd8e1; border: #cbd8e1 0px solid;" border="0" frame="void" align="center">
<tbody>
<tr style="background-color: #cbd8e1;">
<td style="background-color: #cbd8e1; border: #cbd8e1 1px solid;">
<p><strong>Repères :</strong></p>
<ul>
<li>Entreprise familiale dans la mécanique de précision</li>
<li>1988 &#8211; CAP Chaudronnerie / mécanique générale / métallerie</li>
<li>1990 &#8211; BEP carrosserie</li>
<li>1992 &#8211; Bac pro carrossier constructeur</li>
<li>Entrée dans la vie professionnelle &#8211; Magasinier vendeur (services, industrie)</li>
<li>Commercial en produits chimiques pour l&#8217;industrie</li>
<li>Commercial dans l&#8217;automobile</li>
<li>2009 &#8211; Formation productique par alternance (Lycée Monteil et  MECAPOLE)</li>
<li>2010 &#8211; Ecole des Managers – centre de formation consulaire Rodez</li>
<li>2011 &#8211; Reprise de l&#8217;entreprise MECAPOLE</li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong>MECAPOLE maillon à part entière de la filière mécanique</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Parler de la filière mécanique sur le Grand Rodez renvoie évidemment au poids lourd que constitue l&#8217;unité BOSCH, ou à quelques PME qui ont acquis une taille, une notoriété, qui en font des acteurs connus et reconnus (SOFOP, DEFI 12, SOFIC,…). Aux côtés de ces PME existent de plus petites entreprises, parmi elles la société MECAPOLE et ses 7 salariés, située sur la commune d&#8217;Olemps. Spécialisée dans la mécanique de précision, MECAPOLE fabrique en petites et moyennes séries des pièces essentiellement destinées à l&#8217;industrie aéronautique, des pièces que l&#8217;on retrouve par exemple sur les ailes ou les portes d&#8217;Airbus.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/06/P1020542.jpg"  rel="lightbox[5888]"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-6003" title="Fabrication MECAPOLE" src="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/06/P1020542-150x150.jpg" alt="Fabrication MECAPOLE" width="185" height="184" /></a>L’entreprise intervient le plus souvent en sous traitance de second rang, on retrouve dans le portefeuille client des noms comme FIGEAC AERO ou RATIER. MECAPOLE est à ce titre représentative de ces petites structures d&#8217;une filière mécanique où elles proposent une ressource réactive, sur des séries ou des métiers que n&#8217;intègrent pas les grands équipementiers.</p>
<p style="text-align: justify;">Créée en 2000 par Francis BLANDINIERES dans les murs qui ont vu se naître et se développer la SOFOP, MECAPOLE a su trouver sa place aux côtés des plus gros, et intégrer pleinement le maillage de la filière mécanique. De quoi attirer l’intérêt d’Alexandre POTES. Sans être expert technique du métier, mais avec une vision claire du secteur d’activités, ce dernier va minutieusement préparer son parcours de reprise.</p>
<p><strong>Reprendre et développer, les 2 défis d’Alexandre POTES</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour relever le défi de la reprise, le nouveau chef d&#8217;entreprise, va se positionner comme &laquo;&nbsp;manager/développeur&nbsp;&raquo; et s&#8217;appuyer sur l&#8217;existant : le savoir faire d&#8217;une petite équipe, et un portefeuille d&#8217;activités intéressant. Le premier défi d’A. POTES sera de réussir l’alchimie de la reprise : intégrer une structure existante tout en imprimant sa vision d’entrepreneur, et mettre MECAPOLE en configuration pour la mise en œuvre de « son » projet d’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">Le second défi sera de mettre progressivement en œuvre son projet d’entreprise. Pour cela, Alexandre POTES organise sa stratégie autour de 3 grands axes qui vont supporter le projet de développement :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Pour faire face à l&#8217;exigence qualité, engager une démarche qualité et de certification. MECAPOLE doit valider et sécuriser ses méthodes et son savoir faire face aux acheteurs.</li>
<li>A l&#8217;heure où les grands comptes réduisent le nombre de leurs sous-traitants, il s&#8217;engage sur une démarche volontariste de regroupements entre entreprises de petites tailles, complémentaires en activités, </li>
<li>Trop soumis aux aléas avec une activité trop orientée aéronautique, investir pour adapter le parc machines au travail de nouveaux matériaux, notamment le titane, pour diversifier le portefeuille clients et les secteurs d&#8217;activités.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Le premier défi sur l’intégration et l’organisation est en passe d&#8217;être réussi, le second ne fait que commencer.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le nouveau chef d&#8217;entreprise, la réussite passera par le collectif et les synergies,  avec des salariés qu&#8217;il veut plus et mieux impliquer dans le projet, et en externe au sein de la filière mécanique. Une de ses premières décisions aura été de réintégrer la Mecanic Vallée, mais aussi d&#8217;intégrer le pôle de compétitivité Aérospace Valley. Dans cet environnement, la petite entreprise ne fait pas de complexes, et MECAPOLE compte bien trouver des accélérateurs de croissance dans les dynamiques de ces groupements , comme la semaine passée au Salon du Bourget grâce à la Mécanic Vallée, ou en octobre lors des rencontres d&#8217;affaires à Rodez (<em>13èmes rencontres d’affaires de la Mecanic Vallée – 6 octobre 2011 à Rodez, manifestation soutenue par le Grand Rodez</em>)</p>
<p style="text-align: justify;">Le début d&#8217;une aventure exaltante pour Alexandre POTES, une aventure qui commence sous de bons auspices, dans le berceau d’une vraie &laquo;&nbsp;success story&nbsp;&raquo; de la filière mécanique sur le Grand Rodez.</p>
<table style="width: 465px; background-color: #cbd8e1; border: 0px solid #cbd8e1;" border="0" align="left">
<tbody>
<tr>
<td class="alignleft" style="width: 450px; background-color: #cbd8e1; border: 1px solid #cbd8e1;">
<p><strong>Monsieur l&#8217;entrepreneur si je vous dis :</strong></p>
<ul>
<li><strong>La Mécanic Vallée</strong><strong>: </strong></li>
</ul>
<p><em>C&#8217;est une chance que cette association existe, une véritable opportunité, encore plus pour une entreprise de la taille de MECAPOLE, l&#8217;occasion de s&#8217;inscrire dans des dynamiques collectives, d&#8217;accéder à des opportunités d&#8217;échanges, de partenariats</em></p>
<ul>
<li><strong>Petit au milieu des grands:</strong></li>
</ul>
<p><em>Il faut être réaliste mais sans complexe. Chacun a sa place dans l&#8217;ensemble de la filière, y compris les plus petits, par leur réactivité. Mais cela suppose aussi de s&#8217;adapter aux contraintes et passe par le regroupement et les partenariats pour mieux exister. Et puis les petits peuvent grandir…</em></p>
<ul>
<li><strong>La reprise plutôt que la création:</strong></li>
</ul>
<p><em>C&#8217;est un choix, pas une opportunité. En création, le ticket d&#8217;entrée est élevé comme dans toute activité industrielle; là il y a un existant, du savoir faire et de la reconnaissance, un vrai capital qu&#8217;il serait dommage de laisser perdre. Le défi est ailleurs, humain d&#8217;abord, entre le repreneur et le personnel en place, mais aussi dans le fait d&#8217;impulser une nouvelle dynamique, de construire son propre projet.</em></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>ULYSSE LACOMBE – RETOUR VERS LE FUTUR</title>
		<link>http://blogeco.grand-rodez.com/2011/04/ulysse-lacombe-%e2%80%93-retour-vers-le-futur/</link>
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		<pubDate>Wed, 13 Apr 2011 06:49:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>BERTOLOTTI</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[T.I.C.]]></category>

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		<description><![CDATA[SEPTIME est aujourd’hui considérée  comme une véritable « pépite » sur la planète Internet. L’aboutissement d’une démarche impulsée par Ulysse LACOMBE, passionné d'art ancien et de technologies modernes qui a permis à la « web agency » ruthénoise d’arriver à la reconnaissance nationale. Portrait ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/04/Lacombe-SEPTIME-1.jpg"  rel="lightbox[5344]"><img class="alignright size-medium wp-image-5347" title="Lacombe SEPTIME 1" src="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/04/Lacombe-SEPTIME-1-300x231.jpg" alt="" width="240" height="182" /></a>SEPTIME est considérée aujourd’hui comme une véritable « pépite » sur la planète Internet. L’aboutissement d’une démarche impulsée par Ulysse LACOMBE et qui aura permis à la « web agency » ruthénoise d’arriver à la reconnaissance nationale, là où se situe près de 70 % de son marché. « Think different », slogan de la célèbre marque à la pomme pourrait s’appliquer à la philosophie qui a guidé la réflexion d’Ulysse LACOMBE.</p>
<p style="text-align: justify;">Belle réussite pour un passionné d’art qui a d’abord conjugué l’art au passé, avant d’entrer dans l’ère du numérique.</p>
<table style="width: 465px; background-color: #cbd8e1; border-width: 0px; border-color: #cbd8e1;" border="0" frame="void" align="center">
<tbody>
<tr>
<td style="background-color: #d6e2ea; border: #d6e2ea 1px solid;">
<p><strong>Repères :</strong></p>
<ul>
<li>1990 : Bac technicien chimiste</li>
<li>1992 : DEUG Arts plastiques &#8211; Histoire de l’art</li>
<li>1994 : Double licence Histoire de l’art / Cinéma et techniques audiovisuelles</li>
<li>1995 : Maitrise d&#8217;études cinématographique et audiovisuelle</li>
<li>1997 : débuts comme salarié dans le Web et le multimédia</li>
<li>2000 : création de SEPTIME, 54 avenue Tarayre</li>
<li>2002 : déménagement bd Gambetta &#8211; 1<sup>er</sup> salarié</li>
<li>2003 : 1<sup>er</sup> grand compte avec RENAULT</li>
<li>2005 : 1<sup>ère</sup> récompense internationale avec les « FWA AWARDS »</li>
<li>2009 : déménagement dans les locaux actuels (5 rue de la Penderie à Rodez) &#8211; 11 salariés</li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;">Arts plastiques, histoire de l’art, cinéma et techniques audiovisuelles, avec ce parcours, dans un univers partagé par toute la famille, Ulysse LACOMBE ne pouvait envisager autre chose qu’exercer en milieu artistique. Même la surprenante formation de « technicien chimiste », trouve son utilité pour Ulysse LACOMBE: <em>« j’y ai développé l’esprit d’analyses, la rigueur propre au raisonnement scientifique, que j’applique aujourd’hui à la gestion des projets que nous avons à traiter »</em>. C’est presque naturellement que ses débuts professionnels se feront dans la restauration d&#8217;œuvres d’arts. Les étés sont consacrés à la restauration de retables anciens, polychromies et autres artefacts artistiques dans l&#8217;atelier paternel.</p>
<p style="text-align: justify;">Pas durablement, car le virus informatique est déjà là. Alors que l’informatique balbutiait encore, l’adolescent Ulysse LACOMBE s’inscrira au club informatique de la MJC, ses premiers programmes datent de cette époque. Le virus ne le quittera pas et après deux années passées dans une agence, ce sera la création de SEPTIME en 2000.</p>
<p style="text-align: justify;">Dix années séparent les débuts de la société dans des locaux exigus et vétustes, du SEPTIME d’aujourd’hui employant 11 personnes dans des locaux modernes et fonctionnels. Parcours…</p>
<p> <strong>De l’histoire de l’art à l’art de l’histoire…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Après s’être consacré à l’histoire de l’art, le nouveau chef d’entreprise allait s’exercer à créer et raconter des histoires car, comme il le dit :<em> « Pour être réussie, pour toucher les gens, une communication doit créer un univers cohérent, raconter une histoire ».</em> Tel est le 1<sup>er</sup> postulat d’Ulysse LACOMBE ;<strong> </strong>peut-être l’héritage de sa formation artistique et cinématographique.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais, dans cet univers numérique, le créateur se heurte aux limites de la technique, phénomène sans doute plus sensible là où tout va très vite. C’est bien pour cela qu’Ulysse LACOMBE fera de la maîtrise technique son second postulat. Depuis les premiers temps, il y a toujours eu à SEPTIME, un temps essentiel dédié à la recherche et au développement technologique, un investissement pour ne pas subir, pour avoir un temps d’avance.</p>
<p><strong>L’audace récompensée</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La démarche est audacieuse et risquée pour une « jeune pousse », mais elle va payer. Après le temps des « vaches maigres », beaucoup de travail pour peu de rémunération, viendra le temps du retour sur investissement. Un cap décisif est passé en 2003. SEPTIME qui a beaucoup investi en recherche sur la 3D interactive, au point d’avoir ce fameux temps d’avance, va convaincre RENAULT, mastodonte international, de lui faire confiance pour un site « high tech »<strong>,</strong> une réussite avec un savant dosage de technicité et d’esthétique…</p>
<p style="text-align: justify;">Le marché national va progressivement s’ouvrir à SEPTIME. Le phénomène s’accentuera en 2005 quand SEPTIME obtient sa première récompense internationale avec son propre site, véritable vitrine technologique et artistique. Se produit alors ce dont rêve tout chef d’entreprise, le contact de grands noms. Parmi ceux-ci, UBISOFT, poids lourd mondial du jeu vidéo, curieux du savoir-faire de la petite entreprise ruthénoise. Début d’une collaboration qui s’est développée et qui a facilité l’arrivée d’autres grands noms dans l’escarcelle de SEPTIME.</p>
<p style="text-align: justify;">Le succès ne tourne pas la tête à Ulysse LACOMBE, pas question de se reposer sur ses lauriers. Encore moins à l’heure où les supports d’accès au numérique se multiplient, et avec eux, des applications faciles pour l’usager, mais techniquement de plus en plus élaborées. Alors SEPTIME, qui a su faire le dos rond au plus gros de la crise, continue d’appliquer les mêmes principes devenus culture d’entreprise : chercher, développer, mettre la technique au service de la créativité. Et la côte de SEPTIME continue de grimper dans l’offre nationale de contenus Internet.</p>
<p>
<p><br class="spacer_" /></p>
</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.septime-creation.com/"  target="_blank"><img class="aligncenter size-full wp-image-5372" title="Septime logo 2" src="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/04/Septime-logo-2.gif" alt="" width="261" height="78" /></a></p>
<table style="width: 465px; background-color: #ccd7df; border-width: 1px; border-color: #ffffff;" border="1" frame="void" align="center">
<tbody>
<tr>
<td style="background-color: #d6e2ea; border: #d6e2ea 1px solid;">
<p><strong>Monsieur l’entrepreneur si je vous dis :</strong></p>
<p><strong><em>2000/2010 - La décennie TIC :</em></strong></p>
<p><em>Indéniablement, les entreprises se sont appropriées la communication numérique, on est moins dans le site « gadget ». Les stratégies web se développent, les entreprises raisonnent investissement/retour sur investissement, au-delà du e-commerce. Elles recherchent le juste message, les bonnes fonctionnalités. On parle de plus en plus de « dispositif Internet » que de site Internet.</em></p>
<p><strong><em>Les TIC de demain :</em></strong></p>
<p><em>Internet se réinvente tous les 3 ans, et il est difficile de faire de la prospective. Ce qui apparaît comme incontournable, c’est d’avoir à intégrer la multiplication des plateformes d’accès (mobiles, Smart Phone, IPAD et autres tablettes, télévision, voiture,…), avec de grosses incidences sur les architectures de sites et les développements spécifiques.</em></p>
<p><strong><em>Etre en Aveyron et sur les marchés nationaux de communication « high tech »:</em></strong></p>
<p><em>C’est plutôt un avantage concurrentiel, à condition de ne pas avoir peur de se retrousser les manches. Paradoxalement, même si notre département est emprunt d’une forte tradition rurale, il y existe une solide culture informatique, acquise depuis longtemps, grâce à des structures de formations performantes et à des pionniers comme Inforsud, RMI,…</em></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: center;"> </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Jean Marie BOUSQUET &#8211; L&#8217;histoire d&#8217;une passion</title>
		<link>http://blogeco.grand-rodez.com/2011/02/jean-marie-bousquet-lhistoire-dune-passion/</link>
		<comments>http://blogeco.grand-rodez.com/2011/02/jean-marie-bousquet-lhistoire-dune-passion/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 14:42:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>BERTOLOTTI</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Modernisation]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>

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		<description><![CDATA[II est des vocations précoces, celle de Jean-Marie BOUSQUET, petit-fils et fils de boucher en est une. Certificat d’études en poche, il a dû demander une dérogation pour arrêter l’école à 14 ans et entrer dans le métier.

Plutôt que de choisir la facilité de l’entreprise familiale, il ira faire ses premières armes comme apprenti dans une importante boucherie du 18ème arrondissement de Paris, puis à Toulouse. De ces expériences, il apprendra le métier et attrapera le virus du commerce qui ne le quittera plus.

Il est aujourd’hui à la tête d’une PME de bientôt 100 salariés.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/03/BOUSQUET.jpg"  rel="lightbox[4967]"><img class="alignleft size-medium wp-image-4969" title="BOUSQUET" src="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2011/03/BOUSQUET-225x300.jpg" alt="" width="171" height="228" /></a>II est des vocations précoces, celle de Jean-Marie BOUSQUET, petit-fils et fils de boucher en est une. Certificat d’études en poche, il a dû demander une dérogation pour arrêter l’école à 14 ans et entrer dans le métier.</p>
<p style="text-align: justify;">Plutôt que de choisir la facilité de l’entreprise familiale, il ira faire ses premières armes comme apprenti dans une importante boucherie du 18ème arrondissement de Paris, puis à Toulouse. De ces expériences, il apprendra le métier et attrapera le virus du commerce qui ne le quittera plus.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est aujourd’hui à la tête d’une PME de bientôt 100 salariés.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<table border="1" cellpadding="10">
<tbody>
<tr>
<td>
<p><strong>Repères :</strong></p>
<ul>
<li>1958 : reprise de la boucherie familiale de Cassagnes-Begonhès par le père de Jean-Marie BOUSQUET, </li>
<li>1966 : déménagement à Luc-La Primaube, toujours en boucherie de détail, </li>
<li>1970 : début de boucher de Jean-Marie BOUSQUET, apprenti à Paris puis Toulouse, </li>
<li>1972 : entrée dans la boucherie familiale, </li>
<li>1985/1987 : transition familiale, prise effective des responsabilités à la tête de l’entreprise &#8211; 1 seul salarié, </li>
<li>1992/2000 : premier investissement sur le site actuel, basculement d’activité vers le gros et demi gros &#8211; effectif de 30 salariés, </li>
<li>2004 : fermeture du dernier point de vente de détail, </li>
<li>2005 : ouverture du site de Toulouse en stockage/distribution,</li>
<li>2006 : 1,6 M€ d’investissement sur le stockage, la logistique et les bureaux sur le site de Luc-La Primaube, </li>
<li>2008 : ouverture du site d’Albi en stockage/distribution,</li>
<li>2011 : projet de 1,8 M€ d’investissements sur le stockage, le conditionnement, l’expédition, pour passer de 3 500 à 4 000 tonnes/an et à un effectif de 100 salariés. </li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;"><strong>Il était une fois un jeune homme plein d’envie… </strong><br />
Quand le grand-père a été boucher, que le père a été boucher, il y a une certaine logique à ce que le petit-fils ou le fils se pose la question de la continuité. Mais ne voulant pas être que « le fils de », Jean-Marie BOUSQUET va aller faire son apprentissage ailleurs. A Paris et Toulouse, il découvrira tout le savoir-faire du métier, mais aussi le commerce et sans doute, sans le savoir, l’esprit d’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1974, Jean-Marie BOUSQUET intègre l’entreprise familiale à Luc-La Primaube, il en prendra les commandes en 1985 avec déjà des premières idées d’évolution. Le développement est porté par des camions magasins qui vont sillonner l’Aveyron et par l’ouverture de concessions de rayons dans les supérettes. En 7 ans, la boucherie va voir passer son effectif de 1 à 15.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et le boucher devient industriel </strong><br />
« L’ère industrielle », pour le chef d&#8217;entreprise, débute en 1992 avec un bâtiment de 1 500 m² qui sort de terre en bordure de la nationale à Luc-La Primaube. Les collectivités et la restauration vont remplacer le particulier. Devenu industriel, Jean-Marie BOUSQUET reste artisan dans l’âme et fidèle à ses valeurs : respect du produit, du savoir-faire, de l’homme. Ainsi repositionnée, l’entreprise va rapidement trouver sa place sur son marché et la nouvelle activité de gros et demi gros va progressivement supplanter l’activité de détail. Le basculement total se fait en 2000, l’effectif est, entre temps passé, de 15 à 30 personnes.</p>
<p style="text-align: justify;">L’outil de production s’étend et s’améliore, deux bases logistiques sont ouvertes à Toulouse (2005) et Albi (2008) pour une distribution optimisée : le client doit être servi vite et bien. Qualité et réactivité sont les maîtres mots et la réussite est au rendez vous avec 3 500 tonnes traitées en 2010 et 75 personnes qui travaillent quotidiennement sur les 3 sites.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, l’entreprise fournit l’essentiel des lycées de Toulouse et un camion de 26 tonnes prend chaque jour la route de la capitale régionale. Avec une flotte de 20 véhicules, elle rayonne sur le Lot, la Lozère, le Tarn, le Tarn et Garonne, bientôt l’Aude. Un développement continu qui va nécessiter de nouveaux investissements pour agrandir et améliorer l’outil de production. En 2011, l’entreprise devrait passer le cap des 4 000 tonnes/an et des 100 salariés.</p>
<p style="text-align: justify;">Jean-Marie BOUSQUET est satisfait de cette évolution mais ne se repose pas pour autant sur ses lauriers. Pour lui, tant qu’il y aura du plaisir, il y aura des projets.</p>
<table border="1" cellpadding="10">
<tbody>
<tr>
<td>
<p><strong>Monsieur l’entrepreneur, si je vous dis :</strong></p>
<p><strong>Les hommes dans l’entreprise :</strong><br />
<em>Il n’y a pas de vraie réussite de l’entreprise s’il n’y a pas de réussite de ses hommes, de tous ses hommes, quelles que soient les fonctions. Cela suppose de savoir déléguer, de savoir motiver, de donner l’exemple, en résumé de donner confiance et envie ; c’est ce que je m’attache à faire. Aujourd’hui, ma grande satisfaction est de constater que j’ai su m’entourer de façon à être utile dans mon rôle, mais pas forcément indispensable.</em></p>
<p><strong>L’esprit des chevillards et des maquignons :</strong><br />
<em>Il est bien loin cet esprit là, il a mal survécu à l’évolution de l’économie en général et du métier en particulier. On ne sent plus comme avant la passion du produit, l’économique a pris le pas. C’est dommage, il faudrait peut-être que la profession se remettre en cause, retrouver certaines valeurs essentielles sur le produit noble que nous travaillons.</em></p>
<p><strong>Le plaisir dans l’entreprise :</strong><br />
<em>C’est fondamental !&#8230; tant que j’ai le plaisir, j’ai le moteur qui me fait avancer chaque jour. Aujourd’hui encore, pour l’autodidacte que je suis, ma satisfaction est de faire le métier que j’aime, d’y trouver encore et toujours du plaisir ; le plaisir de faire avancer les choses, de lancer de nouvelles idées, petites ou grandes. </em></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>LES Ets CENSI FONT TOUJOURS TOURNER LES MOULINS</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Feb 2011 07:44:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>BERTOLOTTI</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Parc d'activités]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est une belle aventure humaine que l’histoire de la continuité des Ets CENSI, longtemps installés rue Marc Robert dans le quartier des 4 saisons à Onet le Château. D’abord l’histoire d’une entreprise spécialisée dans le montage de minoteries créée en 1934 par Ampelio CENSI, immigré italien ; une entreprise dont l’épouse Suzanne assurera la continuité après le décès de son mari. Puis une autre histoire, celle du coup d’audace d’un binôme constitué par Marie-Eliane DURAND la secrétaire d’alors, et Jean-Marc DOUZIECH...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="mceTemp"><a href="http://blogeco.grand-rodez.com//wp-content/uploads/2011/02/CENSI-2.jpg"  rel="lightbox[4575]"><img class="alignleft size-medium wp-image-4694" title="CENSI 2" src="http://blogeco.grand-rodez.com//wp-content/uploads/2011/02/CENSI-2-300x265.jpg" alt="" width="227" height="206" /></a>C’est une belle aventure humaine que l’histoire de la continuité des Ets CENSI, longtemps installés rue Marc Robert dans le quartier des 4 saisons à Onet le Château. D’abord l’histoire d’une entreprise spécialisée dans le montage de minoteries créée en 1934 par Ampelio CENSI, immigré italien ; une entreprise où l’épouse Suzanne assurera la continuité après le décès de son mari.</p>
<p style="text-align: justify;">Puis une autre histoire, celle du coup d’audace d’un binôme constitué par Marie-Eliane DURAND la secrétaire d’alors, et Jean-Marc DOUZIECH, le plus jeune salarié de l’entreprise, rejoints par Henri FABRE. Un trio qui décidera en 1986 de franchir le pas de la reprise, et de poursuivre l’affaire menacée d’arrêt avec le départ de Mme CENSI.</p>
<p style="text-align: justify;"> 25 ans après, l’histoire leur donne raison.</p>
<table style="width: 100%; text-align: justify;" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<p><strong>Quelques repères :</strong></p>
<ul>
<li>1934 &#8211; création par Ampelio CENSI, rue Marc Robert à Onet le Château,</li>
<li>1972 &#8211; décès d’Ampelio CENSI, continuité par Mme Suzanne CENSI,</li>
<li>1986 &#8211; reprise par 2 salariés Mme DURAND, M. DOUZIECH, et M. FABRE en location gérance,</li>
<li>1996 &#8211; rachat du fonds de commerce,</li>
<li>1998 &#8211; déménagement sur le parc d’activités de MALAN à Olemps,</li>
<li>2002 &#8211; première extension,</li>
<li>2007 &#8211; seconde extension.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><strong>3,8 M€ de chiffre d’affaires – 20 salariés</strong></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jeunes et pleins d’idées…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’entreprise était toujours restée fidèle à son activité initiale de montage de minoteries, mais en 1986 on parlait de la pérennité de l’entreprise, pas de son développement, car Suzanne CENSI avait fait savoir sa décision de « passer la main », légitimement après avoir assuré la continuité depuis 1972. C’était soit la solution de reprise soit l’arrêt, une situation exposée aux 5 salariés d’alors, un appel aux volontés.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi ceux-ci, Marie-Eliane DURAND la secrétaire et Jean-Marc DOUZIECH, récemment embauché et plus jeune salarié d’alors avec ses 23 ans. C’est finalement ce binôme qui face à la situation décidera de franchir le pas, avec une grosse volonté, et quelque part sans doute, une relative inconscience au vu du jeune âge et du manque d’expérience. De la volonté, mais aussi des idées sur le devenir possible de cette maison cinquantenaire, pour relancer la machine du développement. C’est ainsi qu’Henri FABRE, qui amènera son savoir faire commercial, rejoint l’équipe de reprise au moment de constituer la nouvelle société. Le trio qui est toujours aux commandes 25 ans après est constitué.</p>
<p style="text-align: justify;">Première décision prise par les 3 nouveaux dirigeants, élargir le service afin de proposer une offre globale de l’étude à la mise en œuvre des installations, cette décision sera accompagnée par l’intégration du métier de la chaudronnerie, afin de satisfaire en interne à toutes les exigences particulières de chaque projet. Autre orientation stratégique majeure, élargir le marché, d’abord en y ajoutant les secteurs des semences et des aliments pour bétail, puis géographiquement en décidant de s’attaquer au marché national.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p> .</p>
</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le temps de la maturité</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Forte de ce projet, l’entreprise franchit les paliers. Quelques grands noms viennent s’ajouter aux références locales de l’entreprise : RAGT Semences, G.M.P.(Grands Moulins de Paris), Moulins  Soufflet, PANZANI, Saint Louis Sucre&#8230; C’est le temps de la maturité, le trio met fin à la location gérance de départ et fait l’acquisition du fonds de commerce en 1996. 2 ans plus tard, trop à l’étroit à Onet le Château, l’entreprise aménagera dans ses locaux sur le nouveau parc d’activités de Malan à Olemps.</p>
<p style="text-align: justify;">La maturité, c’est aussi bien se connaître, bien connaître son marché, en l’occurrence un véritable marché de niche avec peu d’acteurs. Pas question dès lors de s’engager dans la course au développement. L’équipe va faire le choix du qualitatif <em>« du bon boulot, toujours du bon boulot »</em> dixit Jean-Marc DOUZIECH ; soigner le client, cultiver avec lui une relation privilégiée. Pour cela, l’entreprise développe ses savoir-faire, innove quand il le faut, comme cela a été récemment le cas lors de l’installation des spectaculaires équipements de la société MELILA à Arsac, une grande fierté pour les établissements CENSI.</p>
<p style="text-align: justify;">La qualité, ce sera aussi un nouveau bâtiment de 2 000 m² sur le site de Malan afin de développer dans les meilleures conditions l’activité bureau d’études et regrouper tout le tertiaire de l’entreprise. La qualité, c’est enfin la main d’œuvre, les établissements CENSI recrutent jeune <em>« pour avoir du sang neuf et de l’énergie »</em>, mais aussi pour pouvoir mieux former aux particularités du métier.</p>
<p style="text-align: justify;">25 ans après, la motivation et la cohésion, sont toujours là et visiblement tout cela est bien transmis aux 20 salariés de l’entreprise, un gage de pérennité. Il y aura encore des moulins qui tournent grâce aux établissements CENSI et au trio qui en a pris les commandes en 1986.</p>
<table style="width: 444px; height: 367px;" border="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<p><strong>Madame, Monsieur l’entrepreneur, si je vous dis :</strong></p>
<p><strong>Passer de salarié à chef d’entreprise ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Nous n’avons pas beaucoup réfléchi, il faut dire que nous n’avions pas trop le temps, cela c’est fait en quelques petites semaines !&#8230; après, avec la motivation et l’envie, tout est possible, le plus dur a été de se crédibiliser, vu notre âge d’alors, que ce soit auprès des clients ou des plus anciens salariés. Finalement, tout s’est fait naturellement, en se concentrant sur l’essentiel.</em></p>
<p><strong>Les perspectives d’avenir ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Nous sommes sur un marché restreint, certes, mais stable car située sur des métiers de base de l’agroalimentaire. Il y a peu d’acteurs sur ce marché de niche. A partir de là, si nous restons sur l’approche d’exigence qualité qui est la nôtre depuis toujours, nous avons une lisibilité plutôt favorable pour l’avenir de l’entreprise.</em></p>
<p><strong>Et si c’était à refaire ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Aucun regret, bien au contraire !&#8230; cela reste une très belle aventure humaine, les 3 repreneurs que nous sommes sont toujours là avec la même motivation, la même cohésion. Et puis il faut dire que tout était plus facile alors. Aujourd’hui, nous le referions, mais avec beaucoup plus de réflexion et de préparation compte-tenu des évolutions de l’environnement de l’entreprise.</em></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;"> </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>GELDOC – LES HOMMES ET LE TERRITOIRE COMME CREDO</title>
		<link>http://blogeco.grand-rodez.com/2011/01/geldoc-%e2%80%93-les-hommes-et-le-territoire-comme-credo/</link>
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		<pubDate>Wed, 12 Jan 2011 08:17:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>BERTOLOTTI</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Territoire]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour Christine MULLER-LAUR, il n’y avait pas de parcours tout tracé pour prendre la direction de l’entreprise familiale créée par son père, pourtant, c’est bien elle qui se prépare à prendre seule les rennes de l’entreprise. Poursuivre le développement de GELDOC, s'inscrire dans la continuité de la culture d'entreprise impulsée par son père tout en mettant sa "patte" personnelle, tel va être son challenge.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogeco.grand-rodez.com//wp-content/uploads/2011/01/GELDOC.jpg"  rel="lightbox[4478]"><img class="alignleft size-medium wp-image-4504" title="GELDOC" src="http://blogeco.grand-rodez.com//wp-content/uploads/2011/01/GELDOC-234x300.jpg" alt="" width="190" height="254" /></a>La génétique entrepreneuriale a ses secrets que l’économie ne connaît sans doute pas…</p>
<p>Pour Christine MULLER-LAUR, il n’y avait pas de parcours tout tracé pour prendre la direction de l’entreprise familiale créée par son père, au contraire. La voie choisie par elle était tout autre que celle de l’entreprise familiale, avec une formation en psychologie, une spécialisation vers le secteur de l’éducation spécialisée, et une première vie professionnelle dans l’univers des collectivités et du management social.</p>
<p>Pourtant, c’est bien Christine MULLER-LAUR qui  se prépare à prendre seule les rennes de l’entreprise</p>
<p><strong>Une histoire de famille</strong></p>
<p>Pour Christine MULLER-LAUR l’itinéraire professionnel a bifurqué en 2007, alors que se posait la question du devenir de l’entreprise fondée par son père au début des années 90. Le choix eut été facile de céder cette entreprise saine et bien implantée, de valoriser les presque 20 ans de travail du créateur de GELDOC. Tel n’a pas été le choix familial, et c’est dans ce cercle familial que tout s’est décidé. Non seulement l’entreprise ne serait pas cédée, mais on allait parler de développement ; et dans la famille LAUR, c’est la fille qui allait porter le projet au moment où l’entreprise préparait son déménagement de Rodez vers Luc en doublant sa surface. Un virage radical, engagé non sans appréhension, mais avec sérénité, car pensé et décidé dans le giron familial.</p>
<table style="width: 100%;" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<p><strong>Quelques repères :</strong></p>
<p><strong>Christine MULLER-LAUR</strong></p>
<ul>
<li>Etudes en psychologie et d’éducateur spécialisé,</li>
<li>Responsable du centre médico-social de Rodez pour le Conseil général de l’Aveyron,</li>
<li>Création de la cellule « enfance en danger »,</li>
<li>Formation continue aux fonctions managériales et gestion de projet à l’ENAC.</li>
</ul>
<p><strong>GELDOC</strong></p>
<ul>
<li>1990 &#8211; reprise de la concession MOTTA à Naucelle,</li>
<li>1992 &#8211; transfert de l’entreprise sur Rodez,</li>
<li>1998 &#8211; création de GELDOC et intègre le réseau national « Relais d’Or »,</li>
<li>2008 &#8211; déménagement sur le site de Luc la Primaube et doublement de la surface.</li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>En 2009, après le temps de préparation, Christine MULLER-LAUR s’installe donc dans le bureau de Michel LAUR, mais l’unique téléphone est sur le bureau du père, le temps que Christine s’intègre, s’approprie tous les tenants et aboutissants de l’entreprise. Une sorte d’initiation synonyme de passage par toutes les fonctions de l’entreprise aux côtés de gens en place.</p>
<p>La « fille du patron » va faire des livraisons, préparer les commandes, faire de la télévente, assister les commerciaux sur le terrain, etc… Christine MULLER-LAUR va s’appuyer sur son expérience dans le management et la gestion de projet. Petit à petit, avec la confiance qui s’installe, elle trouve ses marques, prend de l’assurance, s’approprie le projet d’entreprise et sa culture.</p>
<p>Elle va découvrir l’entreprise et l’entreprise va la découvrir, pour mener à bien le projet de développement.</p>
<p><strong>Transition et développement</strong></p>
<p>La concession de vente de surgelés aux particuliers rachetée au début des années 90 était devenue GELDOC en 1998, tout en se repositionnant sur le marché des professionnels et en intégrant le réseau national « Relais d’Or ». Dès lors, Michel LAUR va progressivement amener GELDOC à rayonner sur 6 départements : Aveyron, Cantal, Lot, Lozère, Haute Loire et Puy de Dôme. Pour cela, il va s’appuyer sur les 2 « piliers » de sa philosophie personnelle : l’homme et le territoire.</p>
<p>Pour les hommes, c’est donnant / donnant, Michel LAUR met en place avant l’heure « ses » 35h, la semaine de 4 jours ; en échange il attend, et obtient un investissement sans faille de son personnel. Pour l’homme de la terre qu’est Michel LAUR, le label local, le territoire, est et sera toujours prioritaire. Il en sera ainsi pour les produits et les savoir-faire dont il se fait le VRP partout où il vend, y compris dans le réseau Relais d’Or, mais aussi pour tout ce qui est fournitures et services à l’entreprise.</p>
<p>Christine MULLER-LAUR fait sienne cette approche de fonctionnement et de management. Reprenant la recette familiale qui a fait ses preuves, et à laquelle elle apporte sa touche personnelle, elle engage GELDOC sur un nouveau projet. Dans ce Sud Massif Central rural, loin des grandes métropoles, GELDOC entend compléter son offre et améliorer le service aux professionnels de la restauration. C’est ainsi que les produits frais vont bientôt faire leur apparition aux côtés des gammes de surgelés, et c’est pour cela qu’un programme d’investissement va permettre d’améliorer la logistique, donc les délais de livraison, en tout point de la zone de chalandise.</p>
<p>Désormais, l’avenir de Christine MULLER-LAUR se conjugue avec celui de GELDOC, et nul doute dans l’entreprise que bientôt, le téléphone sera sur le bureau de la fille&#8230;</p>
<table style="width: 98.07%; height: 307px;" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<p><strong>Madame l’entrepreneur si je vous dis :</strong></p>
<ul>
<li><strong>La femme chef d’entreprise :</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><em>Si pour l’homme on regarde de suite le chef d’entreprise avec l’homme qui se confond avec la fonction, pour la femme, on va d’abord regarder cela au travers du spectre de la qualité de « femme ». Les yeux de l’homme ou la femme regardent la fonction avec leur particularité, et chacun l’exerce avec ces mêmes particularités, mais la fonction est la même, il n’y a pas de raison à ce qu’il y ait ce regard différent.</em></p>
<ul>
<li><strong>La transmission d’entreprise</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><em>Dans le contexte familial particulier, c’est avant tout une aventure affective, une histoire de famille. C’est un changement dans la continuité qu’il faut aborder avec humilité, ne pas vouloir être celui que l’on remplace, mais décomplexé pour se faire sa place en faisant ses preuves, en s’appuyant sur l’existant.</em></p>
<ul>
<li><strong>L’entreprise et le territoire :</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><em>L’ancrage au territoire est une valeur forte portée par mon père depuis toujours, et j’assure la continuité de cette culture, GELDOC a la fibre territoriale. L’entreprise a réussi grâce à son dynamisme, mais aussi grâce à la qualité des produits et des relations avec les entreprises locales. Il est normal de s’appuyer prioritairement sur les prestataires et les savoir-faire locaux, d’être aussi l’ambassadeur ou le VRP du territoire dans notre activité.</em></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br class="spacer_" /></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>LAUSSEL ET FAU – DU GRAND-PERE AU PETIT-FILS</title>
		<link>http://blogeco.grand-rodez.com/2010/12/laussel-et-fau-%e2%80%93-du-grand-pere-au-petit-fils/</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Dec 2010 07:43:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>BERTOLOTTI</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>

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		<description><![CDATA[L’entreprise de menuiserie située à Sébazac nous a chaleureusement ouvert ses portes (en bois) afin de découvrir une affaire qui s’est transmise de père en fils depuis 3 générations. Fier de son entreprise bien ancrée dans le tissu local, Jean-Luc FAU nous parle de son parcours et de l’histoire de l’affaire familiale. Rencontre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp"><a href="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2010/12/Photo-FAU-11.jpg"  rel="lightbox[4383]"></a><a href="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2010/12/Photo-FAU-11.jpg"  rel="lightbox[4383]"><img class="alignright size-medium wp-image-5467" title="Jean Luc FAU" src="http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2010/12/Photo-FAU-11-259x300.jpg" alt="Jean Luc FAU" width="196" height="245" /></a>L’entreprise de menuiserie située à Sébazac nous a chaleureusement ouvert ses portes, pour partir à la découverte d&#8217;une affaire qui s’est transmise de père en fils depuis 3 générations. Fier de son entreprise bien ancrée dans le tissu local, Jean-Luc FAU nous parle de son parcours et de l’histoire de l’affaire familiale.</div>
<p style="text-align: justify;">Créée en 1930 à Marcillac au cœur du vignoble, l’entreprise LAUSSEL (grand-père de Jean-Luc FAU) avait pour principale activité la tonnellerie et la charpente. Elle restera dans le vallon jusqu’en 1964, année d’installation dans les actuels locaux de Sébazac, un déménagement qui correspondra au basculement progressif de l’activité.</p>
<p style="text-align: justify;">Pendant ces années 60, c’est l’habitat individuel qui porte l’essentiel de l’activité, mais au fil des ans, l’entreprise va savoir s’adapter au marché et se diversifier ; LAUSSEL ET FAU va se positionner vers le collectif, les marchés publics, puis vers l’agencement. C’est au cours de cette mutation de l’activité, au début des années 1990, que Jean-Luc FAU prendra la relève de son père. L’entreprise basculera alors dans ce qui est son positionnement d&#8217;aujourd’hui. A la tête de 45 salariés dont une quinzaine en production, dans un bâtiment qui d’extension en extension occupe aujourd’hui 3 500 m², Jean-Luc FAU dirige une PME à taille humaine, bien implantée localement et qui se développe sur le plan national.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, l’activité de l’entreprise se répartit équitablement entre la menuiserie et l’agencement, une activité qui concerne essentiellement l’aménagement des espaces intérieurs : espaces publics, bureaux, grande distribution,… C’est sur cette activité que LAUSSEL et FAU assure son développement sur un marché national. « <em>Nous travaillons régulièrement sur toute la France, avec des chantiers à Caen, Strasbourg , Rennes,&#8230;</em>». Cette diversification aura aussi amené l’entreprise à intégrer le travail de nouveaux matériaux : aluminium, fer, PVC,…Parallèlement l’entreprise saura se donner les moyens de cette diversification, n’hésitant pas à tenir une politique d’investissement ambitieuse sur son outil de production, afin de maîtriser au mieux l’ensemble de la fabrication.</p>
<p style="text-align: justify;">L’entreprise adapte ainsi sa stratégie aux mutations du marché. Acteur local majeur du secteur du bâtiment, l’entreprise est aussi sensible à la commande publique qui représente 30 à 40% du chiffre d’affaires menuiserie. Aussi, une des interrogations actuelles du chef d’entreprise, concerne les collectivités locales. Conscient des règles de la concurrence et des marchés publics, il souhaiterait une plus grande attention à l’offre locale. Et Jean-Luc FAU donne l’exemple, et s’attache à faire travailler les entrepreneurs locaux chaque fois que possible.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Résolument optimiste, toujours pragmatique</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Après le contexte de crise, période délicate où l’entreprise a su faire le dos rond sans dégâts sociaux ou économiques grâce à sa gestion mesurée, Jean Luc FAU se veut à la fois prudent mais optimiste. Les affaires repartent et le chef d’entreprise veut croire à un redémarrage significatif; mais il espère aussi que chacun ait tiré les leçons du passé, et que les erreurs ne se répètent pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte de redémarrage, l&#8217;objectif du moment n’est pas de se développer pour se développer, mais plutôt de travailler sur l’existant, de se renforcer en interne, d&#8217;optimiser, privilégier la pérennité, car avant de se développer, il faut exister et avoir les moyens de ses ambitions. A l’heure actuelle,  la priorité est là pour Jean Luc FAU,. On ne change pas les  principes qui ont fait leurs preuves : un savant dosage d’ambition et de sagesse qui font de LAUSSEL et FAU une entreprise qui dure, dans un secteur d’activité sensible</p>
<p style="text-align: justify;"><br class="spacer_" /></p>
<table style="width: 434px; height: 388px; text-align: justify;" border="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<p><strong>Monsieur FAU si je vous dit :</strong></p>
<p><strong>Crise économique</strong></p>
<p>« <em>On est une entreprise à taille humaine, 2008 et 2009 ont été des années délicates et on a réussi à garder tous les employés .Même si elle devrait être porteuse d’amélioration, l’année 2011 devra être appréhendée avec prudence. On passe de mauvaises périodes, mais c’est commun à tout le monde, il faut savoir rester optimiste, il faut y croire </em>».</p>
<p><strong>Avancées technologiques</strong></p>
<p>« <em>Vous savez, nous ne sommes plus des menuisiers avec un rabot ! Nous avons un volume d’investissement conséquent, nous avons un parc automobiles de plus de 20 véhicules plus les machines. Nos machines sont presque toutes numériques, mais chacun est artisan dans l’âme, chacun à son espace, chacun à son propre poste à lui. Si seulement mon grand-père voyait tout cela !</em> »</p>
<p><strong>Formation</strong></p>
<p>« <em>On a une politique de formation, on travaille en étroite collaboration avec la Chambres des Métiers, le lycée d’Aubin, on s’implique dans tout cela. Nous avons en permanence 2 apprentis avec nous, c’est la meilleure formation</em> ».</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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